Quels débouchés après les universités toulousaines ?

Vous avez obtenu le bac et vous pensez maintenant à intégrer une université toulousaine ? Mais avant de choisir votre cadre de formation, avez-vous pensé à l’insertion professionnelle après votre formation ? Zoom sur les débouchés après les centres universitaires de Toulouse.

Les taux d’insertion des universités toulousaines

Entre l’université Toulouse I Capitole, l’université Toulouse III Paul-Sabatier et l’université Toulouse II Jean-Jaurès, quel centre universitaire toulousain s’en sort le mieux, en termes d’insertion professionnelle ?

A ce petit jeu, c’est Capitole qui arrive en tête, avec 93 % d’insertion professionnelle, dont 82 % en CDI, pour les diplômés de masters. Pourtant, il s’agit de la plus petite université des trois et les diplômés évoluent majoritairement dans le domaine de la finance et du droit, avec un salaire pouvant atteindre les 1 800 euros net après 30 mois.

Ensuite, vient l’université Toulouse III Paul-Sabatier avec un taux d’insertion de 91 % à 30 mois en master, dont 79 % en CDI. Les diplômés de cette université font partie des professionnels les mieux payés une fois insérés dans le monde du travail, avec un salaire moyen de 1 890 euros net.

Enfin, malgré sa dernière pace au classement, l’université Toulouse II Jean-Jaurès a un taux d’insertion conséquent comparé à plusieurs universités du pays, concernant les diplômés en licences, soit 84,4 %, dont 49 % en CDI. Le salaire médian de ces diplômés est estimé à 1 540 euros.

De nombreuses grandes écoles

Figurant régulièrement parmi le top 5 des villes étudiantes françaises, la ville de Toulouse ne s’est pas forgée sa bonne réputation uniquement autour de ses centres universitaires, on y trouve une offre de formations très diversifiée, dont les business school Toulouse qui accueillent aussi de nombreux étudiants sur leurs différents campus. Nombre d’écoles d’ingénieurs restent également accessibles, sans oublier que la ville forme certains des meilleurs profils informaticiens du pays, grâce notamment à la branche régionale de l’école parisienne Epitech.

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